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Prévisions pour 2010

On avait prédit 2009 l’année de l’internet mobile et cela s’est plutôt vérifié. 2010 sera surement l’année de la géolocalisation et du livre numérique à mon avis. Voici mes quelques prévisions pour les 10 mois à venir en terme de services web, social media et high tech.

Après les grosses annonces High-Tech, que sont le Nexus One de Google et l’iPad d’Apple, voici de quoi l’année sera faite selon moi.

Mobile

Cette année Android va prendre sa revanche sur l’iPhone. En effet, l’OS libre de Google a souvent été décrié comme non-mature, pas assez développé, avec trop peu d’applications… Je ne pense pas que ce soit Android qui soit la cause de son « pauvre départ », mais plutôt les mobiles qui n’ont pas été à la hauteur d’un iPhone-killer. Mais cette période est révolue. Android compte une dizaine de smartphones à son effigie dès ce début d’année et pas des moindre. Personnellement, je pense que mon Hero fait le poids contre l’iPhone, mis à part pour le nombre des applications, mais ce chiffre étant proportionnels au déploiement  d’Android, il ne cessera d’augmenter dans les mois qui viennent.

De plus, on devrait voir arriver le 5 janvier (mardi prochain), la mise en vente du Googlephone, le vrai, le Nexus One. Mobile testé par bon nombre de développeurs de chez Google durant ces dernières semaines et qui a bouleversé toutes la blogosphère par la même occasion. Il sera apparemment vendu un peu plus de 500$ sur un site de Google et d’après les premiers tests, ce serait, le tant attendu iPhone killer. Fluide, ergonomique, exploitant tout le potentiel d’Android.

Lancé début Janvier, le Nexus One de Google a su lancer un pavé dans la marre par son esthetisme et son ergonomie. Il a ainsi légitimé le système Android qui devient un le plus sérieux concurrent de l’iPhone OS.

Le MWC à Barcelone l’a montré. Les discussion autour du mobile sont à 80% en rapport avec le software. On ne parle plus autant de capacité de mémoire, de capteur optique mais plutôt d’écosystème. Windows vient de sortir Windows 7 Phone Series, Nokia se tourne vers un OS libre avec Maemo, Lg et Samsung testent Android… rien à dire, les téléphones sans écosystèmes sont bientôt morts.

2010 sera selon moi l’année d’Android, ou les forces vont se rééquilibrer, mais ils y aura des perdants. Le système Symbian de Nokia  n’a pas l’air de tenir la cadence. Blackberry qui pourtant possède une bonne base d’utilisateurs et d’applications est le premier visé par tous ses smartphones grand publics, arrivera-t-il à tenir son avance sur le marché professionnel ? Pas si sur.

Livre Electronique

Si le Kindle a été LE cadeau qu’il fallait offrir à Noël aux USA, il va sans dire qu’Amazon a joué un très bon coup en proposant son Kindle Store à la manière d’Itunes Store. Mais la concurrence sera rude et de très nombreux livres numériques ont été lancés depuis. Mais pour l’instant pas de réel concurrents. En fait, le très très gros devait venir de chez Apple… enfin c’est ce qu’on pensait.

Au final, l’iPad est plutôt décevant. Il proposera effectivement une bibliothèque ou l’on pourra acheter ses livres, mais niveau confort de lecture on repassera (retro-éclairage oblige). Alors sans réel concurrent pour le moment, le Kindle risque de faire son chemin tout seul. En attendant, les concurrent vont très certainement arrivés et peut être que Noel prochain sera celui des e-books en France. Enfin, à condition qu’il y ait suffisamment d’ouvrage numérisés francophone.

Facebook

Un point sur Facebook a lui tout seul. Oui Facebook devra avoir une actualité assez intéressante cette année. En effet, beaucoup de prédictions fusent sur le plus gros réseaux social du monde.

Tout d’abords, on peut penser au rachat de Friendfeed par Facebook. Aujourd’hui, les équipes de Friendfeed ont intégré le réseau social. On peut estimer que Facebook, qui a déjà commencé (avec le « Like » par ex.), intégrera de plus en plus de fonctionnalités dignes de Friendfeed. A quoi ressemblera Facebook demain, c’est une grande question, mais il sera sur qu’il y aura un peu de Friendfeed dedans.

Tout comme le point suivant le détaille, la géolocalisation sera un phénomène de l’année 2010, et Facebook est le mieux placé pour ca. Inutile de dire que son implantation sur les mobiles est telle, que la force de frappe de ce dernier va le propulser dans les premiers services de géolocalisation.

Enfin, et on en parle depuis quelques temps déjà, Facebook va surement proposé un système de paiement. Le 18 février dernier, Facebook a annoncé un partenariat avec Paypal pour intégrer le banquier virtuel du sein du réseau et permettre de dépenser rapidement et facilement ses deniers dans la publicité, les goodies virtuels etc. Mais Facebook créera sans doute son propre système. Surement une sorte de banque au sein du réseau, alimentée par CB ou Paypal, histoire de renflouer les comptes de la société par les achats compulsifs de cadeaux virtuels idiot …

Géolocalisation

Alors que Foursquare, petit nouveau,  a su rendre la géolocalisation ludique, sociale et utile, on estime que 2010 sera l’année qui concernera les sites de géolocalisation. A l’heure actuelle, on estime le site de partage d’information géolocalisée à plus de 130 000 utilisateurs francais.

Alors que Twitter incorpore la géolocalisation (même si cela ne marche pas très bien pour le moment), que Facebook souhaite le faire et que Google, via Latitude et Buzz s’en charge aussi… rien à dire, 2010 sera l’année de la géolocalisation ou ne sera pas.

Google a récemment souhaité acheter Yelp, le site de recommandation de lieux, pour un montant de 500 millions de dollars. On va donc rapidement voir associer les informations de toutes sortes, les recommandations etc. sur les cartes de nos mobiles.

Layar Browser est par exemple, le premier navigateur à réalité augmentée qui vous affiche des informations en fonction de la position ou vous vous trouvez et ce que vous filmez.

Vidéo pour tous ?

3G+ et Camera intégrée sur tous les mobiles… La vidéo provenant du mobile va surement se développer. On filme avec son téléphone, on envoie. Tout comme pour les photos qu’on met sur Facebook ou Twipic, l’heure de la video arrivera bientot, et pourquoi pas cette année ?

Ustream, le principal site de streaming vidéo live grossit à vue d’œil. Les chiffres le prouve et l’augmentation constante de contenu officiels en font une place importante pour la publicité. Il a su s’imposer sur un marché en plein expansion. Le matériel pour la vidéo ne coutant plus grand chose, la vidéo sur mobile étant de simple à partager, les sites de streaming video live vont surement

Les gens se montrent de plus en plus en vidéo… suffit de voir Chatroulette ;)

Google Buzz : la méthode Gtalk mais attention à la confidentialité

Dire que c’est le Buzz du moment serait un jeu de mot bien pourri, mais aussi un doux euphémisme. Si vous aussi vous n’avez rien compris au titre de ce post, lisez la suite.


Google a lancé Buzz, son micro-blogging-wave-messaging… interne à Gmail il y a maintenant quelques jours. Il a eut bon nombres de critiques, surtout du à la confidentialité qui se sont soldées, apparemment, par des plaintes. En effet, depuis Google Buzz, votre Google Profile sert enfin à quelque chose (oui, personne ne s’en servait, c’est à peine si les gens étaient au courant de son existence).

Bref, contrairement à ceux qui pensent que Wave est mort, voici Buzz, je dirais plutot :  Jaiku est mort (et en vente), voici Buzz.

Vous souvenez-vous de l’histoire de Gtalk  ? A sa sortie, Google souhaitait lancer son Instant Messenger pour concurrencer MSN, AIM et autres… L’histoire a montré que ca ne marchait pas. Google n’avait cette fois-ci pas réussi a lancer son produit et Gtalk bien que léger, n’a pas réussi a percer. Alors l’idée tout simple fut d’intégrer Gtalk dans le meilleur produit de Google, après Search, c’est à dire Gmail. Et la, aujourd’hui, plus personne ne peut s’en passer.

Fin 2007, Google rachète le finlandais Jaiku, concurrent de Twitter  pour proposer lui aussi du micro-blogging. Encore une fois, c’est un échec (ca arrive plus souvent qu’on ne le croit). Twitter a pris la tête et y restera avec aussi près de 75 millions d’utilisateurs.

Google a donc encore une idée ingénieuse. Et pourquoi on ne ferait pas la même chose que pour Gtalk ? Si on créait un micro-blogging dans Gmail ? Gmail cartonne, les gens ont leur amis et leur correspondants pro dans Gmail, on peut arriver à faire un Twitter-like sans même que les gens ait besoin de recréer leur réseau ! C’est la poule aux oeufs d’or !

Et voici Buzz

Buzz, c’est entre Facebook et Twitter. Vous avez un réseau – plus ou moins – choisi et vous pouvez discuter et partager avec eux. Et justement c’est le 2e point dont je voulais parler. Attention à la confidentialité. En effet, Buzz donne l’impression d’être sur Facebook, dans un réseau fermé et non accessible alors qu’en fait… tout est public ! Vous « êtes sur Twitter, mais que avec vos contacts ». Entre les deux, et ca c’est dangereux si vous n’y faites pas attention.

On estime a l’heure actuelle que Buzz compterait 145 millions d’utilisateurs. Facile quand on part de Gmail me direz-vous… Mais la grand question, c’est « Est-ce que Buzz va tuer Twitter ? »

Et la j’aurais beaucoup de mal à répondre. Tout simplement parce que, selon moi, ce qui a fait la force de Twitter (en grande partie) c’est son API. Son API qui a permis aux développeur du monde entier de multiplier les outils pour intéragir avec Twitter. Aujourd’hui Buzz n’a pas encore lancé la partie la plus intéressante de son API : la connexion + lecteur/écriture. C’est ca qui permettra de se connecter de son mobile via une application spécialisée par ex. Lorsque Google aura intégrer Buzz a son moteur de recherche, aura créer l’équivalent des thèmes qui buzz de Twitter. Alors on aura un concurrent avec 145 millions d’utilisateurs contre le petit Twitter…

Alors pensez-vous que Twitter laissera sa place à Buzz ? Gtalk n’a pas tué MSN, Buzz tuera-t-il Twitter (dans un domaine ou il n’y a pas vraiment de place pour 3) ?

Elgg : présentation d’un CMS de réseau social

Souhaitant développer un réseau social pour ma junior-entreprise, j’ai cherché les CMS existants sur le marché open source afin de partir sur de bonnes bases.

J’ai pu tester BuddyPress, une extension de Wordpress, qui transforme le CMS de blog bien connu en réseau social. Je l’avais testé il y a un an et je le trouvais lourd et pas forcement adapté a ce que je voulais faire.

Cette semaine j’ai testé Elgg. Elgg.org offre une solution open source de réseau social simplifié (une version commerciale existe aussi).

Ce CMS permet de gérer des profils des membres inscrit. En tant que tel, le CMS seul n’est pas très puissant mais il existe de nombreux plugins (dont plus d’une dizaine lui sont adjoints par défaut) qui permettent de rendre l’ergonomie et l’utilisation plus proche d’un Facebook. On a par exemple, la gestion des amis (oui ca parait évident, mais c’est un plugin), des groupes, du mur, d’un fil de discussion, d’un système de fichier (upload d’image), d’un système de messagerie interne…

Et sur la communauté, on peut trouver bon nombre de plugin pour transformer votre Elgg en un vrai réseau social, comme un système de gallerie photo avec tagging des gens, un système d’upload de vidéo, des outils pour administrer au mieux le site, quelques thèmes etc.

Elgg est un peu déroutant au premier abords. On se perd  les premières minutes pour ce qui est de l’administration, mais après avoir naviguer rapidement et compris le principe tout va très vite. L’installation est simple, les plugins aussi.

Bon, ca manque un peu de thèmes sympatoches, donc faudra mettre les mains dans le cambouis et le deuxième point noir c’est qu’il faudra parler anglais. Car même s’il existe quelques traductions en FR, elles ne sont pas forcement complète et des lors que vous rajouterez un plugin un peu exotique, et bien il sera en anglais…

Sinon, Elgg fonctionne sur PHP/MySQL avec quelques modules PHP a activé, comme la lib GD (entre autres) et pour Apache, le module rewrite.

C’est un CMS assez simple à mettre en place pour un petit réseau social. Perso, je voulais en faire un réseau d’ancien. Je vais cependant refaire un tour du coté de BuddyPress qui a l’air d’avoir bien évolué.

Hong Kong ou Chicago ?

Question anodine ? Non plutôt un dilemme que j’ai en ce moment.

Je suis cette année dans ma 2e année de cycle ingénieur, c’est à dire qu’il m’en reste plus qu’une. J’ai la possibilité à l’ESEO de faire ma dernière année en bi-diplôme dans une université partenaire. En gros, à la fin de ma dernière année, j’aurai, si tout se passe bien, le diplôme de l’ESEO et celui de l’université qui m’aura accueillie pendant un an.

Parmi les huit universités proposée, il y en a deux auxquelles je postule que sont : Illinois Institue of Technology (IIT) à Chicago et City Université à Hong Kong.

Et évidemment, je n’ai toujours pas choisi… J’ai beau avoir des potes qui sont dans chacune d’elles, je n’ai toujours pas la moindre idée de laquelle je vais choisir (à condition d’être accepté dans les deux évidemment, mais je pense que j’ai ma chance quand même, sinon je ne me poserai même pas la question).

Chicago par MPBecker

Niveau Education & Pro

D’un côté, IIT propose un Master vraiment sympa : Information Technology et Management… tout ce qui me plait. Les cours ont l’air sympas et il y a pas mal de projets avec évidemment l’ouverture sur le marché du travail américain non négligeable (ca aurait été en Californie, ca aurait été encore mieux, mais bon, c’est pas CalTech).

De l’autre, CityU qui propose aussi un Master un peu dans le même genre : Multimedia et Information Technolgy avec un peu de Business&Management, même si les cours ne sont pas aussi tip-top que ceux des USA et que le système chinois est plutôt celui du « par cœur » qu’autre chose (en Chine, on considère que si l’élève sait reproduire le prof, alors il a réussi, on comprend mieux le manque de scrupules quand aux copies de biens culturels en tout genre). Cependant, l’expérience de l’Asie me permettrait d’effectuer ma carrière dans ce « coin la ».

Niveau éducation, avantage IIT. Niveau Pro, c’est kif-kif… ou plutôt pas la même chose.

Hong Kong par cblee

Niveau Culturel & Decouverte

Je connais un peu les USA et j’ai surtout toujours rêvé d’étudier la-bas… à force de voir des séries tv ou films, on est un peu tous pareil… J’aime bien la culture et je sais qu’a Chicago, je pourrais partir visiter n’importe quel coin des USA (l’aéroport de Chicago est le 2e aéroport mondial) pour pas trop cher. Bref, niveau culture, je ne serais pas dépaysé mais ca ne me déplaira pas.

Pour ce qui est de Hong Kong, il n’y a pas à dire. Je ne connais pas du tout l’Asie, il y a plein de chose à voir et Hong Kong est vraiment bien placé pour voyager. Je sais que Bangkok ou Phuket ne sont qu’a quelques heures d’avion et moins d’une centaine d’euros. Je serais de toute façon dépaysé.

Ici, impossible de départager, je crois que je m’y plairait dans les 2.

Niveau Coût…

Et c’est la ou ca coince. De toute manière les 2 années me couteront la peau des fesses (enfin celles du banquier dans un premier temps), mais les USA seront bien bien plus chères et je me demande si ce n’est pas ca qui va faire mon choix.

Êtes-vous allé dans une de ces villes ? Vous auriez des conseils pour m’aider à choisir ?

Junior-Entreprise : 1 an et demi plus tard

Cela fait maintenant près d’un an et demi que je suis au SEIO, la Junior-Entreprise de l’ESEO, spécialisée en informatique et électronique.

Je vous en avait parlé l’année dernière pour vous faire part de mon début d’expérience très enrichissante. A l’époque je faisais partie du pôle communication. Mon rôle était de faire la promotion de la Junior dans l’école, parler d’elle, donner des news aux étudiants sur leur Junior, via tous les moyens mis à disposition : les newsletters, le journal de l’école, les affiches… bref. J’avais aussi eut comme gros projet de réaliser le Lip Dub que vous pouvez regarder sur Dailymotion : Lip Dub SEIO. Il nous avait permis par la même occasion de faire un peu de pub sur internet d’un manière moderne et sympathique.

Depuis mai 2009, je suis passé Président de la Junior pour un an. Une nouvelle équipe est arrivée : on tourne sur 2 ans, la première année on est formé tandis que la deuxième année on forme (et on a accès aux postes à responsabilité).

Pas de le temps de chômer. Entre les objectifs à tenir, le budget à suivre, les études signées, le management d’une équipe de 18 personnes… Le rôle de Président est vraiment intéressant et complet, mais vraiment chronophage. Heureusement j’ai une équipe motivée et on avance bien. On rempli quasiment tous nos objectifs. Malheureusement on prend le contre-coup de la crise et financière on subit les 6 mois de vache maigre du premier semestre 2009, ce qui fait que niveau chiffre d’affaire on est en recul pour peut-être atteindre 30k€.

En tout cas, après un an et demi, j’ai beaucoup appris, dans tous les domaines : communication, prospection, qualité, suivi de projet, management, trésorerie, stratégie. Mon mandat n’est pas terminé et j’ai à cœur de réaliser les objectifs fixés par l’équipe au début de l’année, mais aussi de former la relève. Peu de temps pour bloguer mais une expérience sur 2 ans que je conseille vivement à tout étudiant qui en a la possibilité.

ICD : une business school qui fait la différence

Vous souhaitez vous orienter vers une formation commerciale, mais vous n’avez pas envie de rentrer à l’université.

L’Institut du Commerce et du Développement, l’ICD, est une école faisant partie du groupe IGS, basée deux campus, l’un à Paris (10e arrondissement) et l’autre à Toulouse (place St Sernin).

Cette école propose une formation professionnelle en 5 ans de « Développement d’affaires commerciales et marketing ». Cette formation est diplomante et visée d’Etat. L’ICD a décidé de placer sa formation sur une formation dites 4D pour les quatre dimensions que cette école peut apporter :

L’ICD a donc mis l’accent sur ce qui fait aujourd’hui la force des étudiants de demain : une formation professionelle, internationale mais aussi sur une formation personnelle et responsable.

Les frais de scolarité s’élève à 7400€ par an mais de nombreuses bourses et partenariats avec les banques permettent au moins aisés d’investir dans une formation de grande école.

Si vous êtes intéressés par cette école, n’hésitez pas à venir la découvrir lors des portes-ouvertes organisées les 10 février et 20 maris pour le campus de Paris et 10 février, 6 mars, 7 avril et 5 mai pour le campus de Toulouse.

Pour s’inscrire, il vous suffit de télécharger les dossier sur le site correspondants à savoir : www.icd-ecoles.com

Article sponsorisé

La Carte Musique Jeune : une grosse erreur

Je n’ai pas envie de faire de politique sur ce blog, ce n’a pas la ma passion, mais plutot envie de parler technologies. Voici donc mon avis de geek sur cette idée qui vient de germer dans la tête du ministère de la culture.

En effet, le gouvernement vient d’annoncer qu’il a l’intention de créer une Carte Musique Jeune. Le principe est simple : cette carte vous permet d’acheter de la musique si vous êtes jeune (moins de 25 ans je suppose). Le prix de cette carte, par exemple de 100€, sera payé pour la moitié par le gouvernent et de l’autre par vous. Le but étant de redonné « envie » aux jeunes d’acheter la musique qu’ils écoutent.

Alors, l’idée n’est pas forcement bête, même si elle soulève d’elle-même deux questions : a-t-on besoin encore de soutenir l’industrie phonographique  (ne l’a-t-on pas fait assez) ? Qui financera la partie payée par le gouvernement ?

Bien que je n’ai pas envie de repartir sur l’histoire du disque sur les 20 dernières années, j’estime d’un coté que les maisons de disque, producteurs, artistes etc. doivent pouvoir gagner leur vie, mais j’estime aussi qu’ils ont eut la poule oeufs d’or pendant 10/15ans, le CD, et qu’ils s’en sont mis à outrance dans les poches sans finalement préparer l’avenir.

L’erreur selon moi, vient d’ailleurs. En effet, les modes de consommation ont changés. Depuis quelques années, les grands du secteurs du téléchargement légal voient leur revenus augmenter de facon considérable. Finalement, si on regarde les chiffres des ventes de CD, on pourrait y voir une catastrophe extraordinaire, mais bon iTunes est la pour nous rappeler que le téléchargement légal relève sacrement bien la barre.

Aujourd’hui, HADOPI est passée. Les gens vont commencer à avoir peur de télécharger. D’ailleurs, selon moi, le téléchargement illégal de musique est dépassé. L’age d’or d’eMule et autres clients P2P est révolu. Dans mon entourage, nous consommons tous de la musique de facon légale, et bien que je sois en école d’ingénieurs et qu’on ait la propension a adopter plus rapidement les services web, je pense que l’avenir de la musique se tourne résolument et très rapidement vers les Deezer, Spotify, Jiwa et autres site de streaming musicaux.

Les français ne téléchargeront bientôt plus ! Le smartphone tout le temps connecté à internet, pourquoi télécharger sur iTunes des morceaux alors qu’en payant 10€ par mois, on aurait accès a des catalogues de millions de morceaux en streaming ? L’achat de musique voit selon moi ses dernières heures arrivées. Peut-être que cela prendra 1 voir 2 ans, mais j’en suis assuré que cela arrivera.

Aujourd’hui, on nous propose donc un système qui n’est plus d’actualité.

Il y aussi une deuxième grosse erreur dans cette Carte Musique Jeune, c’est le financement de la partie du gouvernement. Ce dernier souhaiterait que les gros sites de médias comme Google payent une taxe pour aider justement la monde de la culture. Erreur grossière. Aujourd’hui, on sait très bien que Youtube (entre autre) n’est pas rentable (Google l’est bien sur, mais c’est pour Youtube qu’il serait taxé). On va donc demander à des sociétés dont les sites ne sont pas (encore) rentables de payer des taxes alors que les consommateurs ont déjà trouvé leur voix, qui plus est légale. De quoi passer des pour idiots et casser encore un peu l’innovation sur le web.

Encore une fois, c’est l’innovation qui sauvera la musique du piratage, mais ce n’est pas déjà le cas ?

Goviral Network : une plateforme publicitaire pour blogueurs

Les régies et plateforme publicitaires pour les blogueurs et les éditeurs de sites sont nombreuses, très nombreuses ! Cependant, il est rare de trouver une bonne plateforme avec du contenu intéressant et en nombre suffisant à publier, tout en gardant des prix dignes de ce nom.

Goviral est une société Danoise qui s’est lancée dans la création d’une plateforme de monétisation pour blogueurs spécialisée dans la vidéo. En effet, vous avez sans doute pu remarquer quelques espèces publicitaires vidéo sur le blog et certaines proviennent de Goviral Network.

La société se compose de plus de 50 employés dans 4 pays européens et proposent de très nombreuses vidéos de grande marque avec un prix au CPV (cout par vue) assez intéressant (de l’ordre de 2c/vue). Le site renouvelle très souvent ses vidéos et propose deux formats pour les éditeurs :

Aujourd’hui la plateforme diffuse dans 80 pays, avec environ 20 millions de vue par mois sur 129 000 sites et blogs pour 200 partenaires.

Au final Goviral est une régie vidéo complète et très dynamique intéressante pour tout blogueur dont l’audience commence a être non-négligeable et qui permet de poster de nombreuses vidéos afin de monétiser son audience simplement et avec un assez bon rendement.

Vidéo de présentation de Goviral Network :

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